Adopter un Chien et/ou un Chat à la SPA : notre expérience et notre histoire.

La décision, pour certains d’entre nous, apparaît comme une évidence. Si comme moi, vous avez été élevés avec un ou plusieurs animaux, vous n’imaginez peut être pas votre vie sans eux.

Depuis que nous avons pris notre indépendance avec mon mari, nous ne sommes pas rester très longtemps sans animaux, la présence de ma chienne restée chez mes parents m’à très vite manqué. Malgré cette envie imminente nous avons pris le temps de la réflexion. Ces discutions autour de l’adoption nous accaparaient tous les jours. C’est ainsi que, à peine deux mois après notre aménagement, nous avons décider de nous rendre à la SPA de Rouen afin de trouver une petite boule de poils à aimer. A l’époque, nous étions tous les deux étudiants, nous avons donc réaliser et accepter l’idée qu’un chien aurait était trop compliqué à gérer au vu de nos horaires et de notre rythme de vie.

C’est alors qu’un matin au milieu du mois de décembre, mon mari me propose d’aller nous balader. Nous voilà partis pour la SPA.

Il ne faut pas oublier que la société protectrice des animaux fait un travail remarquable en recueillant et en s’occupant des animaux abandonnés, mais pour tous ceux qui les aime, y aller est une épreuve. L’ambiance y est particulière, les chiens aboient plus fort les uns que les autres, et dès que l’on passe devant eux c’est pire encore. On pourrait croire qu’ils nous parlent, qu’ils nous appellent à l’aide pour certains, d’autres expriment leur incompréhension d’être ainsi enfermés dans quelques mètres carrés, de ne pouvoir sortir pour se dégourdir les pattes et faire leurs besoins, d’être obligés de les faire là où ils resterons le reste de la journée, et de n’avoir personne pour les câliner.

Expérience saisissante. Pour autant, une évidence.

Ne souhaitant pas encourager les élevages, qui sélectionnent des chiens purs race, lof, qui s’amusent à exhiber leurs bêtes pour des concours, et qui avancent cet argument pour nous les vendre plus de 1000€.

Ne souhaitant pas encourager les animaleries où les bêtes sont exposées comme leurs futurs jouets deux rayons plus loin.
Ne souhaitant pas encourager les particuliers qui font faire des portées à leur compagnons pour arrondir leur fin de mois, et qui finissent par abandonner ou tuer ceux qui n’aurons pas étés placés.

Nous avons fait le choix qui, pour nous deux, semblait le plus raisonnable afin de sauver un animal sans encourager leur exploitation.

Nous nous sommes rendu à l’île Lacroix et arrivés à la SPA, nous avons demandés à voir les chats, choix le plus raisonnable.

Il fallait accepter l’idée que nous n’aurions pas de bébé chat, car il n’y avait pas de chatons.

C’est vrai qu’ils sont si mignons et joueurs que cela aurait pu nous gêner de manquer cette phase de la vie de notre compagnon. Cela n’a pas été le cas.

Quand on passe devant eux, les chats sont intrigués par notre venue. Certains nous montrent de l’intérêt et on clairement envie de jouer, d’autres nous ignorent, et d’autres encore sont agressif par la peur. Mon chéri à eu un coup de cœur pour une petite chatte grise. Elle ne cherchait pas particulièrement à entrer en contact avec nous quand on lui parlait ou essayait d’attirer son attention et c’est ce petit caractère qui à dû lui plaire.. La personne qui nous la présente nous raconte qu’elle à environ six mois (le vétérinaire qui la stérilisera quelques semaines après nous à déclarer qu’elle en avait plutôt huit), et qu’elle vient d’une portée de chartreux, mais n’en ayant pas toutes les caractéristiques comme ses frères et sœurs, elle à atterri ici …

Nous la réservons, quelques jours après nous retournons la chercher munis de notre petite cage de transport, il faisait froid, il neigeait, sa glissait, et les bus ne passaient donc pas. Nous avons pris notre courage à deux mains et serrés les fesses mais nous avons été la chercher à pied ! Ce que l’on ne nous avait pas préciser, c’est qu’entre temps ils avaient pris l’initiative de lui faire des vaccins que l’on a dû payer en supplément du prix annoncé lors de la réservation, et ça, c’était pas prévu dans le calcul. Pour être honnête, on l’a un peu eu mauvais, car on avait versé des arrhes, et pire encore, on était dans l’excitation de l’adoption, depuis quelques jours on s’imaginait avec cette petite chatte, on n’allait pas renoncer maintenant, mais la méthode n’était pas très plaisante !

Nous l’avons prénommés Lola, en référence à la petite ingénue à la chevelure de rêve dans la série espagnole Un, Dos, Tres, mais ça, c’est juste un retour en enfance.

Lola nous à suivi dans notre quotidien depuis. Elle à été stérilisée et est devenu une petite chatte d’appartement qui ne sors pas, très calme, elle à ses petits coups de folies qui ne durent jamais bien longtemps, à ses petites habitudes pour les moments où elle réclame les câlins, et sais se faire entendre quand elle veut manger ! Elle nous à suivi quand on à déménager de Rouen à Rodez en voiture, quand on à cohabiter deux mois chez belle-maman avec sa chatte et sa chienne, quand on à déménager de Rodez à Montpellier puis quand on est passé du studio à plus grand …

Toujours présente, adorable, mais casanière, nous avions, plus de sept années après, toujours autant, voir plus, envie d’adopter une chienne, afin de nous accompagner à chaque instant, et pas qu’à l’appartement. Fin février 2018, nous nous rendons à l’évidence, ce besoin ne passe pas, et il n’y aura pas de moment parfait pour sauter le pas. L’appartement n’est pas une maison certes, donc pas de jardin, mais nous nous sentons prêts à assurer et sauter le pas, à nous lever plusieurs fois par nuit pour descendre les trois étages en portant un chiot, ramasser pipi et caca mais partager tant d’amour en agrandissant notre famille.

Malgré la petite déconvenue au moment du règlement pour Lola, nous étions en accord avec notre décision de continuer sur notre lancée en allant à la SPA pour sauver un autre animal. Nous avons quand même jeter un œil sur les élevages car mon mari aurait adorer avoir un chien Loup, mais après des jours de renseignements et de discussions, nous n’avons pas franchi le pas. Ce type de chien à besoin de se dépenser énormément, de vivre en meute, et à un caractère très fort. De plus, leurs prix étaient exorbitant ! Nous trouvons plus raisonnable d’acheter le chien moins cher et de pouvoir ensuite lui payer jouets, croquettes de qualités et visites chez le vétérinaire, et surtout, sauver un chien !

En allant à la SPA de Villeneuve les Maguelone, près de Montpellier, j’ai repérer une femelle Labrador croisé noir d’un an appelée Lana qui m’a fait fondre, mais il fallait impérativement qu’elle soit sociable avec les chats afin de ne pas stresser Lola plus que nécessaire. La bénévole de la SPA l’a prise en laisse et son comportement arrivé devant la chatière à été radical : surexcitée, elle aboyait en non stop contre les chats et voulait leur foncer dessus. Malgré mon coup de cœur j’ai compris que ce n’était pas possible de la ramener avec nous, Lola étant notre premier amour, l’appartement étant son territoire, nous étions conscient que nous allions déjà lui en demander beaucoup en partageant son habitat avec un chiot, alors autant en prendre un qui n’a rien contre les chats !

Nous expliquons notre problématique et la bénévole nous demande si nous ne serions pas intéressés par un chiot ! Nous lui répondons que bien sûr, mais nous n’en avons pas vu. Elle nous amène à la nurserie, non accessible au publique, où quelques bébés sont plus au calme. Il y a cinq chiots de trois races différentes séparés dans des box différents. La portée de chiots de chasse type épagnol sont des mâles, ce n’est pas ce que l’on cherchais. Le tout petit chiot femelle type berger noir n’a pas encore deux mois et n’est donc pas encore proposé à l’adoption. Elle me met donc entre les bras un petit chiot de trois mois, petite femelle type berger beauceron croisée, avec une petite croûte sur le front, je la garde quelques secondes à peine car la bénévole me dit qu’il vaut mieux éviter de toucher aux chiots (bien que ses vaccins étaient fait).

La petite graine était dans notre esprit. Nous demandons un temps de réflexions afin d’être à 1000 % sûrs de nous, après tout, ce n’est pas un jouet, mais elle est disponible à l’adoption. Cette nuit-ci nous dormons très peu. Nous avons parlés jusqu’au matin, jusqu’à en avoir mal à la tête. Je pars travailler et Thomas décide de retourner la voir seul. La bénévole accepte de la sortir de la nurserie pour qu’il puisse jouer avec et là le coup de foudre se confirme. Le midi il m’appelle et nous décidons que ce serait elle.

Il à été acheter tout ce qu’il fallait pour son arrivée : Tapis, gamelles, croquettes, laisse et collier, jouets, est venu me chercher au travail et nous avons foncé la chercher. Thomas avait réfléchi à deux prénoms, tout excitée, je n’ai pas hésité pendant longtemps lors du trajet.

Arrivés, on nous à reconnus (forcement, venus la veille et le matin même..), on nous amène vers elle, je la prends dans mes bras, elle était si contente !

Coucou, j’ai 3 mois !

 

« Bonjour Nikita, bienvenue dans ta nouvelle famille.. »

Avez-vous un animal de compagnie ? Quel à été votre choix d’adoption ? Comment cela s’est passé ?

Maintenant, j’ai 9 mois !

 

 

J’attends de lire vos témoignages avec impatience !

Publié par

enviesdefamille

Jeune femme qui apprécie la lecture et l'écriture, j'ai abandonné le blogging il y a bien longtemps en pensant que c'était pour les adolescents / jeunes adultes. Aujourd'hui, je le redécouvre, étonnée de m'être à ce point trompée. Le blogging à évoluer avec notre génération et il s'est démocratisé. Il faut chercher et s'y perdre, mais des pépites s'y trouvent. Je souhaite être l'un d'entre elle à vos yeux.

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