Les méthodes de contraception féminines

La pilule :

La pilule contraceptive se présente sous forme de plaquettes, les pilules contiennent des hormones de synthèses qui empêchent les spermatozoïdes d’atteindre l’ovule. Ces hormones visant à empêcher une grossesse ne sont pas sans conséquences pour notre corps. Nombreux sont les effets secondaires. 

J’ai écrit un article détaillé à ce sujet sur le fonctionnement de celle-ci, sur ses avantages et ses inconvénients, ainsi que mon ressenti après cinq ans de prise quotidienne.

Le préservatif féminin :

Le préservatif féminin est une gaine en nitrile ou en polyuréthane, il ne contient donc pas de substances allergènes. Il peut se placer dans le vagin plusieurs heures avant le rapport, mais doit être changer entre chaque rapport. 

Les problèmes de pose sont assez important ce qui impacte l’efficacité de ce type de préservatif. Il est toutefois le seul moyen de contraception féminin à protéger contre les IST et MST. 

Le stérilet : 

Le stérilet ou DIU (dispositif intra-utérin) est insérer dans l’utérus prenant la place de l’ovule qui ne peut plus s’y implanter. Il en existe avec hormones ou au cuivre, qui est un spermicide. Une fois posé, une visite de contrôle doit être faite tout les ans, et il peut être garder durant trois à dix ans.

Le stérilet à été ma méthode de contraception durant sept ans, je vous invite donc à aller voir mon article détaillé où je relate mon expérience avec celui-ci.

L’implant :

C’est un bâtonnet cylindrique de la taille d’une allumette qui diffuse dans le sang les mêmes hormones que la pilule progestative. Après avoir mis une crème anesthésiante, le médecin insère l’implant sous la peau du bras grâce à une aiguille prévue à cet effet. Il est efficace pendant trois ans, mais on peut l’enlever facilement en prenant un nouveau rendez-vous chez le médecin qui remettra de la crème anesthésiante avant de pratiquer une petite incision puis de le retirer avec une pince.

Le patch contraceptif :

C’est un patch que l’on doit coller sur la peau de préférence sur un endroit discret, comme le ventre, les épaules ou le bas du dos. Il ne doit jamais être mis près des seins. Ils fonctionnent comme les patchs minceur ou anti tabac en diffusant un actif dans le sang à travers la peau, ici ce sont deux hormones : l’estradiol et le progestatif. Ils sont vendus par boite de trois, et il faut en coller un chaque semaine pendant trois semaines, la quatrième, il ne faut pas en mettre et les saignements vont apparaître.

Les progestatifs injectables :

Le médroxyprogestérone est un progestatif de synthèse injecté par piqûre intramusculaire tous les trois mois par un médecin. Pendant cette période, il assure une contraception constante très efficace, mais entraîne les mêmes effets secondaires que l’implant ou les pilules combinées, et une fois l’injection faite, il faudra les subir pendant trois mois car il n’y a pas de possibilité de retour en arrière. Il y a aussi de nombreuse contre-indications médicales, à voir avec votre médecin si cette méthode vous interesse.

L’anneau vaginal :

C’est un anneau en plastique poreux, flexible, qui doit être insérer au fond du vagin, comme si c’était un tampon, et on le garde trois semaines. Grâce à la chaleur du corps, les hormones œstrogènes et progestatives qu’il contient se diffusent à travers la paroi vaginale et vont dans le sang. Au bout de trois semaines il faut l’enlever et la quatrième semaine les saignements arrivent. L’anneau provoque le même type d’effets secondaires que la pilule combinée, et il n’est pas remboursé par la sécurité sociale.

La cape cervicale et le diaphragme :

Ces deux méthodes ont pour but d’empêcher le passage des spermatozoïdes à l’intérieur de l’utérus. 

La cape cervicale est un dôme très fin, le diaphragme est une coupelle, tous deux en silicone ou en latex se posant deux heures avant le rapport sexuel ou juste avant, et devant être laissés en place huit à vingt-quatre heures après celui-ci. 

Ils peuvent être réutilisés plusieurs fois si ils sont bien lavés entre chaque utilisation. 

Ils sont souvent utilisés en complément des spermicides pour une meilleure efficacité.

Ils doivent être utilisés par des femmes qui sont à l’aise avec les manipulations vaginales qu’ils impliquent, mais les femmes ayant des enfants seront aussi moins bien protégés par ces méthodes, qui ne couvrirons peut être pas parfaitement le col de l’utérus.

Ils ne sont pas efficaces contre les IST et MST, contrairement aux préservatifs.

La stérilisation :

La stérilisation peut concerner les femmes qui ne souhaitent pas ou plus avoir d’enfant de manière définitive. 

Il y a deux méthodes pratiquées par les gynécologues-obstétriciens :

La ligature des trompes est efficace immédiatement après l’intervention sous anesthésie générale, qui nécessite une hospitalisation d’un à deux jours.

L’hystéroscopie n’est efficace qu’au bout de trois mois, il faut donc utiliser un autre moyen de contraception durant cette période. Il s’agit de l’insertion par le vagin d’un dispositif dans les trompes de Fallope qui entraîne une fibrose : il va boucher les trompes, les ovules ne pourront donc plus arriver dans l’utérus. L’hystéroscopie ne demande pas d’anesthésie générale, ni d’hospitalisation.

La contraception d’urgence, ou pilule du lendemain :

Un préservatif qui craque, un oublie de pilule… la contraception d’urgence, aussi appeler pilule du lendemain est à prendre le plus rapidement possible afin de maximiser le taux de fiabilité, qui est proche de 100 % si elle est prise avant les deux heures suivant le rapport non (ou mal) protégé. Pour vous la procurer, il vous suffit d’aller dans n’importe qu’elle pharmacie.

Publié par

enviesdefamille

Jeune femme qui apprécie la lecture et l'écriture, j'ai abandonné le blogging il y a bien longtemps en pensant que c'était pour les adolescents / jeunes adultes. Aujourd'hui, je le redécouvre, étonnée de m'être à ce point trompée. Le blogging à évoluer avec notre génération et il s'est démocratisé. Il faut chercher et s'y perdre, mais des pépites s'y trouvent. Je souhaite être l'un d'entre elle à vos yeux.

4 réflexions au sujet de « Les méthodes de contraception féminines »

  1. Merci pour cette leçon 🙂 Je n’étais pas au courant de la plupart des contraceptions que tu cites, je ne connaissais que celle de base. Je trouve qu’à l’école ils nous en parlent vraiment trop peu, on entend que parler de la masculine, mais rarement des solutions féminines (à part la pilule). C’est dommage !

    1. Merci à toi, en effet c’est triste de ne pas se sentir suffisamment éduqués par l’école de nos jours, mais heureusement nous, nous avons à notre disposition tous le nécessaire pour faire nos propres recherches, encore faut-il être curieux ! Heureuse d’avoir pu t’apprendre quelque chose…

    1. C’est vrai que si nous ne faisons pas la démarche de nous renseigner par nous-même, on nous oriente quasi systématiquement vers la pilule sans nous poser plus de questions que cela sur nos envies, modes de vies, etc.. ce qui serait bien utile !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *