Storytime : quand les gérants de Léon de Bruxelles Montpellier se foutent de leurs clients.

Je vais aujourd’hui vous raconter ma pire expérience au restaurant, qui m’a bien mis les nerfs à vifs. Cette histoire est inédite. En revenant de ce resto, j’avais envie de crier sur tous les toits cette mauvaise aventure pour leur faire une sale pub et faire fuir de potentiels clients, j’en ai parler autour de moi, mais je n’ai jamais pris le temps et mis l’énergie qu’il fallait pour écrire de mauvais avis sur tous les sites internet possible. A chaque fois que j’en parlais, ça m’énervai, alors j’ai préféré laisser tomber.

Six mois après, l’enervement est bien retombé (heureusement d’ailleurs), mais je viens de tomber sur une publicité pour l’émission Patron Incognito de M6, justement centré sur cette chaîne de restaurants ! Bien sûr, je ne regarderais pas ce programme, mais cela m’a donné envie de me replonger dans me souvenirs pour pouvoir vous raconter tout cela calmement et de façon détachée.

Nous étions donc fin juin, il faisait très chaud à Montpellier. Nous n’allions pas souvent au restaurant, et encore moins depuis que notre chiot était arrivé à la maison. Pourtant, j’avais reçu des bons de réduction de -20% à utiliser dans cette chaîne, nous y avons donc été une première fois, et l’expérience à été sympa.

Je vous raconte :

Nous avions pris en entrées à partager ( Tapas ) « les tartines gourmandes au saumon », « les croquettes de fromage à la bière », et « les fritures de calamars ». Le saumon était généreux et gouteux, les croquettes vraiment bonnes. Nous avons choisi les moules, « les incontournables marinières » pour mon mari, et « au roquefort AOP société » pour moi. C’était bon, et assez généreux pour que nous n’ayons plus de place pour un dessert en ce début d’été, avec la chaleur ambiante.

La serveuse était serviable et souriante malgré le fait qu’elle courait partout, la pauvre, beaucoup de monde en terrasse en ce début de saison, j’ai dû demander les sauces pour les frites, puis l’eau, puis le pain, elle était débordée … Au moment de payer, il faut se lever au comptoir pour régler au gérant, qui n’avait pas l’air ravi de ce bon de réduction …

Notre première expérience dans cette enseigne à été correcte…

Cette première expérience n’étant pas mauvaise, n’ayant pas pu goûter les gaufres, qui sont les spécialités des enseignes se revendiquant Bruxelloises, et ayant encore un bon de réduction en poche, nous y sommes retourner courant août, au tout début du service du soir, nous étions dans les premiers, à tel point que la mise en place n’était pas terminée en terrasse, mais vu le beau temps, nous avons préféré attendre.

Nous a-t-il reconnu un mois plus tard ? Il y a de quoi s’interroger, mais on ne doit quand même pas être les seuls à profiter des bons plan … non ?

Le gérant nous installe, nous attendons ( longtemps ) avant que la gérante, sa femme ( tous deux reconnaissable car n’ayant pas l’uniforme de l’enseigne comme les serveurs ), vienne nous proposer les boissons. Thomas commande donc une bière et du vin, et nous choisissons les Tapas que nous avions apprécier la dernière fois, soit « les tartines gourmandes au saumon », « les croquettes de fromage à la bière », mais changeons notre troisième choix pour « les crevettes entières sautées à la coriandre ».

Lorsqu’arrivent ( enfin ) les Tapas, quelque chose cloche, en effet, nous avons en face de nous une « poêlée de coques ail et persil » à la place des
« les crevettes entières sautées à la coriandre ». Je rappelle la gérante et lui dit gentiment qu’elle s’est trompée ( cela peut arriver à tout le monde et c’est pas grave ), mais elle ne trouve rien de mieux que de se braquer en me demandant si je suis sûre d’avoir bien dit « crevettes », estomaquée, je lui dit ( en perdant mon sourire ) de vérifier son calpin, et là elle me dit ( toujours comme si je l’attaquais ) « ah oui, j’ai bien mis crevettes, donc ce n’est pas moi qui ait fait l’erreur, c’est en cuisine » !

Moi, je me fiche bien de qui à fait l’erreur, je n’ai pas besoin de savoir si c’est elle ou en cuisine, je commence à m’agacer. Elle reprend l’assiette de coques en nous laissant les deux autres. On essaie de se détendre en mangeant. Le saumon est moins bon qu’en juin, les tartines bien moins généreuses… C’est peut-être dû aux arrivages. Passons. Quand les crevettes arrivent, si chaudes qu’il faut attendre pour les décortiquer, nous avions déjà fini les deux autres tapas. On souffle dessus, on s’en met partout ( beaucoup de sauce pour peu de crevettes, et goût très fort ), pas de rinces doigts, bref, cela ne valait pas l’attente, je me suis levée plusieurs fois pour aller me laver les mains aux toilettes, j’avais vraiment peur de tâcher ma robe … Voici pour l’entrée !

A ce moment là j’étais agacée, mais mon mari relativisait plus que moi, d’un calme à toute épreuve, il prend les choses comme elles viennent et cherchait à me distraire, après tout, on est là, on va peu au restaurant, on ne va pas se gâcher ce moment non ? Et il avait raison, restons zen et profitons de la suite.

La suite … Longue attente entre la fin des crevettes et le moment où la gérante revient ( hé oui entre le temps la terrasse c’est bien rempli ! ), prend notre commande « le cheeseburger façon Léon » pour Monsieur, et « les gambas au curry » pour moi. Elle me demande, toujours sur un ton des plus aimable, si je les veux par 5 ou par 8. Je ne comprends pas et lui dit que sur la carte il y avait marqué que c’était par 5, il n’y a pas proposé par 8 ! Elle vérifie et me dit « ah oui je confond avec les gambas sauvages à la plancha » qui sont proposée elles, par 5 ou par 8, « c’est parce qu’on à changer la carte récemment » … Elle se trouve encore des excuses.

Quand elle apporte le plat, je bug un peu devant mon plat, je commence à décortiquer une gambas en me disant que quelque chose ne va pas, mais comme je suis déjà agacée je ne comprend pas tout de suite. Je goûte la gambas, puis une cuillère et riz et pose ma fourchette. Maintenant, je suis énervée.

J’appelle le gérant cette fois-ci, qui ne passait pas loin. Je lui dit que la personne avec le t.shirt rose m’a apporter « les gambas sauvages à la plancha », qui n’ont pas du tout de sauce curry mais de l’huile d’olive, persil, ail… Je lui dit que j’avais bien insisté pourtant pour les curry. Lui me répond « si ce n’est pas le plat que vous aviez commander, pourquoi vous avez commencer à manger ? » ! J’ai halluciné ! C’est pas comme si il m’avais servi complètement autre chose, j’aurais compris le problème directement si elle m’avais servi une côte de bœuf ou des œufs sur le plat, là c’est la sauce qui change ! Et puis c’est pas comme si j’avais fini les trois quarts de l’assiette avant de le signaler…

Je lui demande, calmement, de changer de serveuse, je lui explique que la femme qui s’occupe de nous ne fait que des bêtises (oui, oui, je pensais conneries, mais j’ai bien employé le terme bêtises pour être polie, je suis trop gentille ). Je lui dit, en désignant la demoiselle, que la dernière fois que nous étions venus, nous avons eu affaire à la jeune serveuse blonde, et que tout s’était bien passé. Je souhaite de nouveau avoir affaire à elle car là ça devient une catastrophe. Il me répond que non, ce n’est pas possible, c’est la même personne qui doit s’occuper d’une table du début à la fin … Il ne cherche même pas à se rattraper.

L’air mécontent, il a pris mon assiette, mais pas celle de Thomas. Il ne touchait pas à son burger pour que nous puissions manger ensemble, quand elle passe près de nous sans un regard. Je l’arrête et lui demande si il y en a encore pour longtemps car le plat de mon mari refroidi et s’il mange il aura fini son plat quand le mien arrivera. Elle me répond « il fallait le dire si vous vouliez qu’on amène son assiette en cuisine on peut la maintenir au chaud », lui prend ( enfin ) l’assiette et l’emmène en cuisine !

Deuxième expérience digne de l’émission cauchemar en cuisine !

On essaie de parler d’autre chose, puis d’en rire. Quand son cheeseburger ( quasi-froid ) et mon assiette de gambas ( super chaude ) arrivent, on mange sans saveur, et décidons de ne pas prendre de gaufres, pour lesquelles nous étions venu à la base. Thomas prend quand même son café, et nous nous levons.

Nous nous levons, allons payer au comptoir, donnons notre bon de réduction de -20% ( heureusement ), car ça reste bien cher ! Pas une seule fois on nous a demander pendant ou après le repas si tout se passait bien ( je crois qu’ils avaient compris à ma tête ), mais au moment de payer le gérant me dit qu’il à laisser le prix des « gambas sauvages », moins chères, plutôt que des « gambas au curry », en guise de geste commercial. Sur le coup je dis MERCI. Oui, j’ai dis merci après ce service catastrophique, mais j’ai regretté. Pourquoi ?

Parce que là encore il s’est foutu de ma gueule. En sortant du restaurant je jette un coup d’œil à l’addition pour voir à combien s’élève la différence de prix de son « geste commerciale », ayant bien en tête que mes « gambas au curry » étaient à 18,10 euros. Les « gambas sauvages » étaient à 17,10 euros. Donc il m’a fait une remise de 1euro ! Moins les 20% de mon bon de réduction, j’ai eu 0,80 centimes de dédommagements, et zéro excuses pour leur comportement.

L’erreur est humaine, mais être restaurateur et/ou commerçant, c’est avoir le sourire, s’excuser si on fait une erreur, et ne jamais reporter la faute sur le client. Si compensation financière il y a, c’est toujours mieux, mais là, avoir dit merci pour 0,80 centimes après tout ça… c’est resté coincé.

Nous sommes repartis bien tard, arrivés à 19 heures il était environ 22 heures quand nous sommes sorti et mon cher et tendre m’a proposer de marcher jusqu’au centre ville pour nous détendre et aller prendre un dessert qui ne nous décevrait pas chez Häagen-Dazs !

Publié par

enviesdefamille

Jeune femme qui apprécie la lecture et l'écriture, j'ai abandonné le blogging il y a bien longtemps en pensant que c'était pour les adolescents / jeunes adultes. Aujourd'hui, je le redécouvre, étonnée de m'être à ce point trompée. Le blogging à évoluer avec notre génération et il s'est démocratisé. Il faut chercher et s'y perdre, mais des pépites s'y trouvent. Je souhaite être l'un d'entre elle à vos yeux.

2 réflexions au sujet de « Storytime : quand les gérants de Léon de Bruxelles Montpellier se foutent de leurs clients. »

  1. Tu as eu une mauvaise expérience. Je ne sais pas si aller mettre des commentaires négatifs sur le net va vraiment lui faire du bad buzz. Les futurs clients le verront d’eux même. L’epoque où le client est roi n’est pas encore révolue ! Quand on paie un service, un plat, on s’attend à un minium de professionnalisme. J’ai déjà mangé dans cette chaîne de restauration mais fort heureusement je n’ai jamais rencontré de souci. Merci pour ce témoignage.

    1. Oui, j’ai eu une expérience négative dans cette chaine mais je ne généralise pas. Pour preuve, je précise que ma première visite chez eux c’est bien passée. Je ne cherche pas du tout le Bad buzz, mais seulement à parler d’une expérience personnelle de la vie courante, comme j’aime moi-même en lire sur d’autres blogs. Si mon expérience peut éviter à d’autres de vivre ce genre de moment désagréable auprès de ce gérant, tant mieux, car si on m’avait fait part de ce type d’avis, je n’y serais pas aller y dépenser mon argent ! En tout cas je n’y retournerais plus, et c’est bien dommage ! Merci d’avoir pris le temps de me lire et de commenter.

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